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Les dominicais et le développement durable

  • Photo du rédacteur: Association L'écho-Pin
    Association L'écho-Pin
  • 26 mars 2020
  • 3 min de lecture

La Dominique est une petite île située dans les Caraïbes, surnommée l’île de la nature. La Dominique est une île volcanique bénéficiant d’un climat tropical. Le paysage tropical est recouvert d’une forêt luxuriante encore sauvage et quasiment inexploitée. On retrouve plus de 1200 espèces de plantes, dont une 40aine endémiques, plus de 166 espèces d’oiseaux, dont au moins deux espèces de colibri endémiques, 6 sortes de forêts tropicales. La célèbre « Rain Forest » est unique dans la région et parmi l’une des plus préservée au monde.

Aujourd’hui, certaines espèces sont menacées. Notamment à cause de la destruction de leurs habitats suite à l’ouragan MARIA en 2017.

L’île appartenait à la couronne anglaise jusque en 1978. Suite à l’indépendance de l’île, cette constitution a instauré un régime Parlementaire : le premier ministre est le chef de l’Etat. En août 1979, l’île est terriblement frappée par le cyclone DAVID entraînant une grave crise économique et sociale.

Cela m’a mené à m’interroger sur la question suivante : Comment les dominiquais répondent aux attentes du développement durable ?

Tout d’abord, d’un point de vue social, les habitants ont eu du mal à s’instruire. Lorsqu’ils appartenaient encore à la couronne anglaise, les écoles étaient payantes : seuls les gens les plus aisés ont eu accès à l’éducation. Depuis 1979, l’école est accessible pour tous, mais elle n’est pas obligatoire. Les gens ne sont donc pas très bien éduqués.

Ensuite, l’économie de la Dominique est surtout basée sur les ressources de son sol. Banane, vanille, citrons verts, café, cacao, noix de coco, etc ont constitué à différents moments les principales cultures exportées. Jusqu’à maintenant, la banane était le fruit le plus exporté mais face à la concurrence sur le marché international et les géants américains, elle se bat pour exister.

Comme les ressources alimentaires végétales sur l’île sont suffisantes, les principales importations alimentaires sont sur les autres produits. Ces importations se font surtout depuis les Etats-Unis. Cependant cela engendre une augmentation importante des prix.

En parallèle, le gouvernement et la population désirent faire de la Dominique une destination axée sur l’écotourisme. Ce développement récent n’en est qu’à ses débuts. Régulièrement des paquebots s’amarrent au port de Roseau. L’afflux touristique est très important ces jours-là. Les touristes se rendant sur les sites touristiques, permettent de développer l’activité touristique de l’île. Les accès aux différents sites naturels étant payant, ces afflux touristiques importants permettent de dynamiser ce secteur d’activité. La construction et le développement de logements touristiques permettraient aux dominiquais d’accueillir les touristes pour une plus longue période et donc accroître l’économie de l’île.

Enfin, pour le pilier environnemental, les dominiquais sont très sensibilisés à ce sujet-là. En effet, sur plusieurs aspects, ils ont compris que les énergies renouvelables peuvent être utilisé à bon escient. La plupart des maisons sont équipées de panneaux solaires afin d’obtenir une certaine autonomie d’un point de vue électrique. La route principale est équipée de nombreux lampadaires, tous équipés d’une éolienne qui permet de recharger les batteries afin qu’il soit efficace tout au long de la nuit.

De plus, jeter des déchets dans la rue est passible d’une amende ou d’emprisonnement en cas d’impossibilité de payement. Les rues sont donc très propres et aucun déchet ne traîne dans les rues. Lors du carnaval, de nombreux confettis se sont retrouvés dans la rue mais deux jours après il n’y avait plus aucune trace de la fête.

Pour conclure, les dominiquais répondent en partie aux objectifs du développement durable. Cependant, ils leur restent encore du chemin à faire notamment d’un point de vue social. On peut se demander si les régime politique actuel n’influencerait pas sur certains aspects du développement économique et social.


Clara


 
 
 

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