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  • Photo du rédacteur: Association L'écho-Pin
    Association L'écho-Pin
  • 27 mars 2020
  • 2 min de lecture

Lors d'un voyage il est important de se poser des questions sur le pays que nous visitons. La mienne, est la suivante : "Comment les dominiquais préservent-ils leur culture sociale ?" La culture dominiquaise, culture particulière, considérée toutefois à travers son dynamisme, doit être surtout l’expression d’une volonté politique et d’un projet économique. La culture dominiquaise est considéré comme si elle était la seule vraie richesse du pays. On a l’impression que du respect des valeurs traditionnelles, dépend l’avenir culturel et économique du pays. Mais l’identité dominiquaise, en fait, est le produit d’une nation consciente que son avenir repose sur l’appropriation de ses valeurs traditionnelles qui prennent une forte valeur économique. Il est donc plus facile pour le Dominiquais de dénoncer les menaces extérieures comme le matérialisme, la pollution, le stress, l’individualisme. Tous ces maux qui caractérisent les pays très développés risquent de défigurer leur pays voué à un tourisme fondé sur la culture créole. Ils ont la conviction d’appartenir à un pays exceptionnel, l’un des plus naturels des Caraïbes. La nature fort généreuse, la population très accueillante donnent aux Dominiquais une bonne réputation. Mais la valeur centrale de la culture dominiquaise, est le créole. Une langue qui bien que n’étant plus la langue maternelle de la très grande majorité de la population, reste la référence culturelle et historique. Il est vrai que ce n’est ni la langue anglaise ni la culture anglaise qui font le succès du festival international de la musique créole organisé annuellement dans l’île ; festival qui attire des milliers de Caribéens et un grand nombre de Dominiquais de la diaspora. Le créole dominiquais renvoie à un héritage culturel historique qu’il faut préserver pour les générations à venir. C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle il faut l’enseigner en milieu scolaire. En valorisant cette langue, c’est le peuple dominiquais et ses pratiques sociales que l’on valorise. Le seul obstacle, selon l’économiste Swinburne Lestrade (2002), c’est le coût de cet enseignement. Toutefois si le créole pouvait être exploité davantage, il profiterait au secteur touristique, car le touriste exige de plus en plus un tourisme culturel. Les dominiquais préservent donc leur culture sociale à l'aide d'événements populaires comme le festival de musique ou le Carnaval riche en couleurs, mais aussi par la préservation d'une langue ancestrale. Petite anecdote : L'écho-pin est passé à la télé locale ! En effet une dame est venue nous voir pour nous dire qu'elle nous a vue à la télé ! Prenez soins de vous et surtout, stay at home ! Anaïs.



 
 
 

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