10 jours avant.
- Association L'écho-Pin

- 23 mars 2020
- 1 min de lecture
Surnommée Waitukubuli par ses premiers habitants, « son Corps est Grand », l’île de la Dominique accueille 170 espèces d’oiseaux répertoriées : le plus rare est le Sisserou, le perroquet impérial. Il est l’emblème de l’île nature puisqu’il est représenté sur le drapeau national.
Parmi ces oiseaux nous avons pris l’habitude de déjeuner sous les battements d’ailes de magnifique Colibri, notamment le Colibri Madère.
La nuit tombée, les plus craintifs sortent… Chauve-souris, Bernard l’Hermite, papillons nocturnes, MOUSTIQUES, beaucoup de moustiques.
De jolis crabes nous accompagnés lors de nos visites.
L’île abrite un bon nombre de reptiles comme les Abolos, des gros lézards ornés de bleu, des Zandoli qui gonflent leurs gorges pour s’affirmer, des tarentes et des serpents, ils ne sont pas venimeux mais un est en particulier plus dangereux que les autres, le boa constrictor.
Il y’a également des amphibiens et plus particulièrement le « Chicken Mountain » une des plus grandes grenouilles du monde, la plus grande de sa famille des Leptodactylidae et la plus grosse grenouille originaire des Caraïbes. Elle peut atteindre 1 kg de poids et jusqu'à 22 cm de longueur. Elle est en danger d’extinction critique, victime de braconnage pour satisfaire les touristes avec le plat typique.
De par sa richesse floristique, l’île de la Dominique possède une grande diversité faunistique malgré les dégâts causés par l’ouragan Maria.
En petit plus, la photo d'un chien très curieux lors du Carnaval..












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